COCON
Le contexte
Les crises et les difficultés qu’a connu le Congo ces dernières années ont conduit à la dégradation des activités dans tous les secteurs.
Dans le domaine économique, comme dans biens d’autres domaines, la situation a été pendant un long moment plus que préoccupante.
Aujourd’hui, tous les indicateurs – essentiellement politiques et économiques – repassent au vert et permettent de prévoir un retour à la « normalité » et donc, à la reprise d’activités favorisant le développement. La République Démocratique du Congo (RDC ex-Zaïre) est donc, aujourd’hui arrivée à une phase porteuse des germes de croissance et de développement durable.
L’appréciation extérieure des efforts de la Présidence actuelle et du gouvernement est un soutien capital pour les développements politique et économique.
La Banque Mondiale (BM), tout comme la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Fonds Monétaire International (FMI) s’accordent à dire que toutes les conditions ont été à nouveau réunies pour que le Congo puisse bénéficier de prêts et d’aides pour son « retour à l’émergence ». Le Club de Paris, de même que de nombreuses institutions financières partagent cette opinion. Une grande partie de la communauté internationale est également de cet avis.
La Belgique ne fait pas l’exception.
La Présidence belge a initié, et obtenu la mise en place début 2002 par l’UE (Union Européenne) du PIN (Programme Indicatif National) de 120 millions d’ € ; la Direction Générale de la Coopération Internationale (DGCI) indique que l’aide publique belge a augmentée de plus de 50 % en 2001 par rapport à 2000 ; la Coopération Technique Belge (CTB) a débloqué récemment 7,4 millions d’ € pour l’appui aux initiatives locales de développement.
La FEB (Fédération des Entreprises de Belgique) avec le concours des chambres de commerce telle la CBL ACP (Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture Belgique – Luxembourg – Afrique - Caraïbes – Pacifique) collaborent avec leurs homologues congolais et établissent des lignes de référence pour l’amélioration du climat juridique et économique ; plus de soixante homme d’affaires ont suivi, en mars 2002, le Ministre Serge KUBLA à Kinshasa dans le cadre d’une mission économique organisée par l’AWEX (Agence Wallonne à l’Exportation) et son homologue de la capitale, Brussels-export. Des entreprises belges ont, depuis, signés des partenariats qui ont déjà dégagé des profits mutuels.
Si le revenu par habitant est un des plus faibles du globe, la République Démocratique du Congo compte, selon les sources, entre 52 et 65 millions d’habitants. Les grandes villes rassemblent de fortes concentration de population ; il est question de 6 à 7 millions à Kinshasa, de l’ordre du million dans des villes comme Lubumbashi et Mbuji-Mayi, à peine moins dans des villes comme Kisangani, Kananga et Matadi. Cela fait donc, globalement, un pouvoir d’achat réel.
La justification
Avec le regard bienveillant des institutions supranationales, la situation conflictuelle de l’Est semble s’apaiser et sans s’étendre sur les ressources gigantesques d’un pays de plus de 2,5 millions de kms², ce serait une litote de dire que tout est à faire à refaire ou développer.
Les entreprises et hommes d’affaires qui se sont engouffrés à l’Est des résidus du mur de Berlin au début des années 90 seraient avisés de tourner leur regard vers le Sud.
Certaines grandes multinationales sont déjà là, les grandes entreprises belges ou étrangères présentes depuis des décennies ont résistés aux années de difficultés et sont toujours présentes.
Ne nous y trompons pas !
Les marchés vont s’ouvrir, il faut s’y installer maintenant, prendre une longueur d’avance, et la garder.
Quelles que puissent être les modalités d’octroi, des budgets internationaux et autres financements se débloquent en faveur de la République Démocratique du Congo.
Ces budgets, destinés au rétablissement des infrastructures et au redéployement économique seront gérés, au moins partiellement, par des pouvoirs publics ou privés locaux.
Les décideurs locaux qui lanceront les appels d’offre ou qui chercheront du matériel de gré à gré privilégieront un interlocuteur qui est directement ou indirectement sur place.
Toutefois ne nous leurrons pas ! L’approche d’un marché est souvent malaisée pour une entreprise de taille moyenne ou petite. Monter et maintenir une filiale, succursale ou simple représentation coûte, quel que soit le pays, fort cher.
Aller vous installer seul, vous n’oseriez peut-être pas et ce serait sans doute raisonnable. Nous vous proposons d’aller nombreux et peut-être même à votre place.
Nous projetons depuis quelques années l’installation d’un
à Kinshasa, et nous sommes convaincus que le temps est venu.
Les moyens
L’excellence de nos produits est reconnue internationalement ; l’expérience du Congo fait partie de notre héritage culturel et nous bénéficions d’une préférence historique ; unissons nous à l’instar des réseautages canadiens ou des nouveaux clusters d’entreprises. Vous et nous devons pouvoir faire, au moins, aussi bien.
Etre nombreux nous permettra d’être plus représentatifs, de nous donner plus de moyens et de réduire les frais. De plus, nos Institutions d’aide à l’exportation disposent des outils de financement (partiel) pour vous soutenir financièrement pendant 3 ans sur ce type de projet
Un « cocon » est un lieu protégé qui permet de mieux se préparer à appréhender l’extérieur.
Le marché congolais souffre encore de précarité juridique ; des critiques sont émises du fait de la pression financière de certaines Administrations publiques, para publiques ou simplement imaginaires. Cela n’est pas aussi grave que dans certains autres pays qu’il n’est pas nécessaire de citer et les gouvernants congolais se sont attelés à une réforme et une revalorisation de la Fonction Publique.
De plus, votre adhésion au COCON permettra à votre entreprise d’être présente sur le marché sans y prendre juridiquement pied tant qu’un volume d’affaires suffisant ne le justifiera pas.
L’activité du COCON sera multi-sectoriel, mais nous prévoyons une guidance préliminaire aux entreprises intéressées. Il est, en effet, évident que le marché congolais sera d’abord plus porteur pour certains secteurs d’activités et type de produits que pour d’autres.
Le COCON, avec une équipe de professionnels européens rompu à l’Afrique et des professionnels locaux triés sur le volet, a initié l’installation de bureaux dans le quartier d’affaires de Kinshasa.
L’expérience du terrain des animateurs du COCON permettra, outre une veille commerciale et technologique ciblée du marché et la représentation permanente de votre entreprise dans la zone, une assistance pointue lors des missions que vos collaborateurs ou vous même réaliseront sur place.
La présence permanente du COCON permet d’entretenir les contacts avec les institutions et organisations locales et les représentations des institutions étrangères qui sont pléthore et sources d’informations permanentes et professionnellement très utiles.
Les services
La palette des services que les entreprises pourront attendre et obtenir de leur COCON est évolutive car elle tiendra, en permanence, compte des demandes et souhaits des partenaires, d’une part et de l’évolution de la situation locale d’autre part.
Un plancher de services forfaitaires est établi et en cours de finalisation. Ce plancher forfaitaire comprend notamment :
· Un véhicule avec chauffeur à l’aéroport à votre arrivée pour vous conduire à votre lieu de résidence, même service pour votre départ du pays ;
· Mise à disposition, dès l’arrivée, d’un GSM et/ou une carte SIM locale dont le numéro d’appel vous aura été communiqué avant votre arrivée ;
· Mise à disposition, dans les locaux du COCON, d’un bureau de travail ou pour vos rendez-vous ;
· Permanence du secrétariat ;
· Mise à disposition, dans les locaux du COCON, à des stations de travail informatique (Internet, PC, etc…) ou du câblage d’accès pour votre portable ;
· Accès à nos bases de données ;
· Distribution de votre documentation à des destinataires identifiés ;
· Veille commerciale et technologique du marché pour les domaines de votre entreprise ;
· Reporting des appels à manifestation d’intérêt et les appels d’offres ;
· Guide des bonnes adresses et briefing de ce qu’il faut savoir ;
· Lobbying général ;
· Selon évolution de la demande…
Certains services et facilités seront à la disposition des entreprises et de leurs délégués en dehors de la plate forme forfaitaire, mais vous apprécierez vite leur utilité et le confort de certains.
· Préparation de votre mission ;
· Organisation de rencontres, rendez-vous ou évènements ;
· Salon d’honneur et assistance aéroportuaire (protocole) à l’arrivée et/ou au départ ;
· Fournitures des cartes d’unités de communication (GSM) ;
· Change de vos dollars US ;
· Service véhicule avec chauffeur et assistant (e) pour vos déplacements en ville ;
· Mise à disposition, dans les locaux du COCON, des prestations du secrétariat ;
· Enquêtes commerciales ;
· Service juridique, fiscal et comptable ;
· Assistance dans les démarches auprès des Administrations locales ;
· Suivi de vos opérations (commandes, livraison, dédouanement, etc…) ;
· Lobbying direct ;
· Selon évolution de la demande …
Bien évidemment , le COCON se doit d’avoir, au moins, un point de contact en dehors de la République Démocratique du Congo. Il existe déjà à Bruxelles, servira de liaison permanente et pourra vous rendre des services spécifiques :
· Assistance d’élaboration des demandes de subsides ;
· Préparation de votre mission ;
· Assistance à l’exportation ;
· Selon évolution de la demande.
Pour aller de l’avant, il nous est important de faire connaissance des entreprises qui seraient intéressées, et ce sans engagement, à ce stade, de votre part.
Nous vous demandons donc, dans ce cas de faire « manifestation d’intérêt » en nous envoyant un courrier électronique (eMail) en mentionnant vos coordonnées et votre activité à kinshasa@cogedev.com